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Sud du Bénin

 

 

 

En août et septembre 2006 (deux mois que je ne vous recommande pas, au plus fort de la saison des pluies), j'entreprenais un voyage dans les mêmes conditions que la plupart de mes lecteurs. C'est à dire que le choix des hôtels, des restaurants, des moyens de transports empruntés était orienté vers la sobriété.

 

 

Nouveaux numéros d'appel d'urgence (p. 337)

Police : 117
Pompiers : 118
Brigade des mineurs : 160
Renseignements OPT ; 122
Dérangements OPT : 129
Réclamations OPT : 123

Ajout d'un préfixe devant les numéros de téléphone

Depuis la sortie du guide papier, un préfixe a été ajouté aux numéros de téléphone, qui comptent donc désormais 8 chiffres. Pour ce qui concerne les numéros fixes :
- Préfectures de l'Ouémé et du Plateau, dont les anciens numéros commençaient par 21, 22, 24, 25, 27 ou 29, l'indicatif ajouté est 20
- Préfectures du Littoral et de l'Atlantique, dont les anciens numéros commençaient par 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39 ou 73, l'indicatif ajouté est 21
- Préfectures du Mono, du Couffo, du Zou et des Collines, dont les anciens numéros commençaient par 41, 43, 46, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55 ou59, l'indicatif ajouté est 22
- Préfectures de l'Atacora, de la Donga, de l'Alibori ou du Borgou, dont les anciens numéros commençaient par 61, 62, 63, 65, 67, 80, 82 ou 83, l'indicatif ajouté est 23

 

Transports


Liaisons routières avec le Nord et l'étranger - cars. Confort Lines, dont le siège est proche de Sainte Rita, à Cotonou, pour toutes les destinations septentrionales, de sorte que pour ces destinations-là vous n'avez plus à chercher un taxi de brousse. Départ à 7 h du matin, de Saint Michel, à Cotonou. A ce propos, les visiteurs peuvent se procurer un nouveau "plan officiel" de Cotonou, sur lequel figurent les nouvelles voies de circulation, en particulier le troisième pont, et les quartiers tels que Sainte Rita ou Saint Michel.

Gares routières de Cotonou : dès que le contournement nord de la ville, le long du lac, sera fait, s'imposera pour Cotonou une gare routière excentrée, comme dans d'autres métropoles africaines. Pour l'instant, je n'ai constaté que de modestes ajustements par rapport à la situation relevée en 2004 (p. 40). La gare de la Procure est maintenant dans Plakodji, direction d'Abidjan ; Dantokpa (sous le nouveau pont), directions de Porto-Novo, Kétou, etc. Pour le reste, pas de changements... jusqu'à nouvel ordre.

Pour ce qui concerne les taxis en ville ou pour des excursions d'un jour, sans nul doute vous serez épuisé le dernier jour d'avoir tant marchandé. Et encore je ne vous souhaite pas de faire affaire avec un type qui tombera lamentablement en panne loin de votre base, vous fera perdre votre journée et vous réclamera par dessus le marché le prix convenu... Faudra-t-il aller au Togo pour trouer des chauffeurs de taxi moins cupides ?
Taxis en ville, jaune et vert, au moteur cacochyme : 500 F CFA la course ou 2.000 F CFA / heure. Mais avec un taxi d'hôtel, vous aurez de la peine à traiter à moins de 4.000 F CFA / heure.

Location d'un véhicule pour un déplacement de plusieurs jours, avec chauffeur : on attaque à 70.000 ou 80.000 F CFA/jour + essence pour les véhicules tout terrain ou les taxis climatisés. A vous de faire descendre... En fait, le prix arrêté est fonction des distances à parcourir. Cotonou-Djougou : je fais très facilement tomber le prix de 120.000 à 70.000 F CFA - le chauffeur rentrera sur Cotonou avec d'autres clients. Mais en définitive, je préfère le car de Confort Line.

Incentive tours : contactez Voyageur Sarl ou l'agence Evenemenciel.

A Porto Novo, dans un air beaucoup moins pollué qu'à Cotonou, je rencontre M. Falilou Sakpata, conseiller municipal et transporteur, tél. 20 21 23 44. Je rencontre également Djossou Elie, sympathique propriétaire d'un 4x4, qui vous mènera dans le Bas Ouémé, ou jusque dans les parcs du Septentrion, tél. 20 24 60 67, cél. 97 44 73 90 - il gîte près du projet Songhaï. Pour Aguégué, aller au pont et affréter une pirogue.

Si vous allez à Grand Popo (p. 152) réservez la veille dans une gare routière de Cotonou - taxis de brousse pour Lomé. Au retour, n'attendez-pas pour demander à votre hôtel où vous devrez vous poster pour attraper un taxi de brousse. Attention, si l'on sent que vous êtes pressé de rentrer sur Cotonou, vous serez carrément truandé - c'est ce qui m'est arrivé et c'est pourquoi je ne peux vous indiquer le juste prix de la course.

Rallier Parakou à Cotonou par le train. Voyageur Sarl (p. 338), est en lien avec le Train d'Ebène (p. 312 ) - à propos du Train d'Ebène, lire l'article de Christophe Ayad dans Libération, édition du 21 mars 2005...

Nouveauté : la route Kétou-Zagnanado-Covè-Bohicon serait en travaux (p. 169). Toujours pas d'hébergement.
Quant à l'industrie des péages routiers ou autoroutiers, elle prospère... Mais ça reste bon marché pour des occidentaux.

 

Petites arnaques

Passé soixante ans, je ne discute plus les prix, je dis oui ou non, plus souvent non que oui. Il y a des gars qui ne doutent de rien. Tenez, au maquis, par exemple, vous demandez une voiture pour vous ramener à l'hôtel, à cinq minutes de là. On vous envoie un type qui attaque à 5.000 F CFA. Je ne suis même pas certain qu'il ait sa licence, mais il joue sur l'épuisement du touriste en fin de séjour. 5.000 F CFA, c'est le prix que vous demande un taxi devant l'Hôtel du Port, pour une course d'une heure. Ou encore c'est le maximum que vous donnerez à un tailleur qui vous aura confectionné un pantalon dans la journée - coût de la main d'oeuvre, uniquement... et encore, je me vois reprocher de n'avoir pas suffisamment négocié avec le tailleur et à ce prix-là de pourrir le marché.
Chacun sait qu'il y a le "prix Blancs" et le "prix Locaux", mais il y a des limites. Elles sont enfoncées. On répond économie informelle, soupape sociale (p. 42)… Moi je pense qu'il est temps que les ministères des Transports, de l'Intérieur ou du Tourisme fixent des règles du jeu. On se souviendra que le smic mensuel tourne autour de 30.000 F CFA, à Cotonou.

 

Hôtels et restaurants du Sud


Un site instructif sur la gastronomie de la zone guinéenne du Nigeria, du Bénin et du Togo - Tout savoir sur la sauce gluante... Et une illustration des plats consommés. Fin août et début septembre, les fruits font défaut sur la table. Pour les ananas préférer la saison sèche.

 

Hôtel Terminus. Une architecture qui répond à mes rêves d'enfance, lorsque je construisais des cabanes. En fait une architecture plus fonctionnelle qu'il n'y paraît.

© Bernard Passot

Hôtel Terminus. Ici un autel, avec des objets dont il vous appartiendra de déchiffrer le sens, en appréciant le mélange des cultures. L'icône blonde, au milieu des jarres africaines.

© Bernard Passot

 

En 2006, je descendais à l'Hôtel Terminus, à Cotonou (Benin Hotel Terminus). Cet établissement appartient à une nouvelle génération d'hôtels proprement africains, aux standards proches des standards européens.

Au coeur du quartier Kpankpan (à l'est de la lagune). Inconvénient : hormis les deux véhicules de l'hôtel (toujours disponibles), desserte limitée avec le centre ville (aller chercher un zémidjan)

Les prix sont raisonnables : à partir de 8.500 FCFA la chambre avec bains, toilettes, tv, climatisation ; 3. 000 F CFA le poisson couscous, ou la brochette de bœuf ; 2.500 le poulet frites ; 800 la crêpe nature ; 600 l'omelette nature ; 3.000 les crevettes au riz gras (un crevettier japonais au large des côtes) et 3.300 le poisson aloko ; 500 le coca cola (cette litanie doit faire le désespoir des diététiciens) ; 600 un bière " La Béninoise " ; 700 une eau minérale...

On croise à l'Hôtel Terminus des Nigérians, des Ivoiriens ou Togolais, professeurs, comptables et autres titulaires de diplômes, de passage ou en congrès.

D'autres hôtels du même type dans les quartiers ouest de la ville. Au reste, gageons que ces établissements sont appelés à se multiplier à Cotonou. Vous y rencontrerez les classes moyennes d'Afrique de l'Ouest.

 

Le pays prend conscience, semble-t-il, ou du moins les médias, des questions d'hygiène, surtout en ville. Voir aussi les recommandations et informations pratiques dispensés sur le site des Affaires étrangères.


Nouvelle expérience : la route des Pêches (p. 334), jusqu'au Jardin Helvetia , voire plus à l'ouest encore. Avant le Jardin Helvetia, sur Togbin Plage, tentez l'Auberge Au Large - la nuitée en chambre climatisée 18.500 F CFA, et en chambre ventilée 15.500 F CFA, le repas 4.500 F CFA, piscine.
Se faire déposer en taxi de ville au Jardin Helvetia : de 3.000 à 5.000 F CFA.
Ne descendez pas au-dessous d'un certain standing (par exemple, ne rêvez pas de paillotes à 15.000 F CFA/mois, sinon vous souffrirez de mauvaise hygiène, d'inconfort, etc. On n'est pas tenté non plus par les gargotes sur la plage. Encore un chantier pour le ministère du tourisme.

Restaurants. Chez Clarisse, à côté de la GTZ, derrière l'ambassade US, tél. 21 30 60 14. J'ai beaucoup apprécié ce maquis, dans un quartier calme du centre ville - 3.600 F CFA les spaghettis bolognainses ou les crevettes, 1.000 F CFA le quart de vin rouge. Le décor est agréable, on a de l'espace, la clientèle est celle du quartier des affaires et des administrations.
Costa Rica (p. 334), au Centre de Promotion de l'Artisanat (tél. 21 30 20 09) a pris la place du Kinkeliba, sous une vaste paillotte. Les pâtes sont faites maison, m'assure-t-on, et elles sont tout à fait convenables. Le petit vin blanc en carafe est frais, donc il est buvable, mais la langouste grillée paraît sortir d'un buffet du Club Med. 27 800 F CFA à deux, avec apéritif (soft) et café. On n'est pas loin du smic mensuel au Bénin. Vous me direz que si l'on tient de tels raisonnements il vaut mieux rester chez soi. N'empêche que l'Européen qui se tape la langouste, j'aime pas. Je vous fais une petite dépression… Omne animal post coïtum triste est. Fort heureusement: le patron et le personnel se montrent attentionnés et sympathiques. Alors, amateurs de spleen allez au Costa Rica, le samedi ou le dimanche.

Une boîte (p. 335) sans danger, dit-on : Tèkè night club, à l'Hôtel Marina (ex Sheraton).

Porto-Novo. Pour la première fois je vais fais une infidélité à l'Hôtel Beaurivage (p. 342) et vais déjeuner à Hôtel Dona (p. 342) - Le site mériterait d'être actualisé, mais la table est bonne. Ainsi nous sert-on dans l'après-midi un poulet rôti avec un délicieux aloko (banane plantain), pour 2.500 F CFA - 3.450 compris cocktail et boissons. Je m'avise, un peu tard, que j'aurais pu commander un kpété. C'est un de mes phantasmes, d'un restaurant l'autre à Porto-Novo, à comparer les kpété des uns et des autres. Une panne de taxi me fait manquer un autre jour le Casa Danza.

 

La banane plantain, je l'ai mangée âpre, à Mpanda, dans un endroit particulièrement retiré de la Rift Valley, à deux jours de Dar es Salaam par le train ou le matatu (1), mais à ¾ d'heure du plus beau parc qu'il m'ait été donné de voir. En juillet, dans toute sa vitalité, un parc où les lions sont de vrais lions - je crois que Katavi accueille moins de 1.000 visiteurs par an. Les tours-opérateurs, toujours frileux et craignant la procédure, se bardent de précautions lorsqu'ils vous y emmènent, alors bonjour les prix ! Un truc pour riches... ou alors pour débrouillards.

(1) En kiswahili, le taxi de brousse.

 

Ouidah, hôtel Casa del Papa (p. 340)... Pourquoi pas, mais prévoyez vos déplacements, si vous voyagez en solo.

Grand Popo, outre l'Auberge (p. 338) et ses splendides filaos ployant sous l'alizé, on me recommande l'hôtel Bel Azur Bénin. Tarifs de l'Auberge : a partir de 13.000 F CFA la chambre, 4.000 F CFA les gambas, 3.800 l'excellent ravioli maison, le barracuda ou les crevettes, 1.800 la tarte au citron, 1.300 le quart de rouge, 1.000 le café.
Pour visiter la lagune, en pinasse ou en pirogue, pour faire une excursion jusqu'à la Boca del Rio (30.000 F CFA), voire jusqu'à Ouidah (60.000 F CFA, jusqu'à l'Hôtel de plage Casa del Papa), pour susciter la sortie de Zangbeto (50.000 F CFA), ou celle de tam-tam, etc., adressez-vous à Goupil (tél. 97 27 14 18).

 

Guide pratique du Septentrion

 

Natitingou (p 339), en 2006, je délaisse l'Hôtel de Bourgogne (chambre négociée à 16.500 F CFA) pour le Kantaborifa, à l'entrée sud de la ville, dans une voie partant sur la droite. Petit prix, (petite) chambre double, sans grand confort, mais tout de même salle de bains et toilettes, climatisation, tv. J'espère qu'on aura maintenant enlevé la toile d'araignée sous le lavabo. A partir de 8.500 F CFA la chambre, 2.000 F CFA le plat garni.


Un après-midi de pluie et de repos, je découvre à la télévision toutes les vertus du Balanites Aegyptaca ( p. 233), aussi appelé le savonnier (l'écorce donne une lessive et le fruit un savon). C'est l'arbre du Sahel par excellence, mais il déborde sur le domaine soudanien. Les feuilles servent à la conception d'une sauce, les enfants sucent l'amande, le bois est utilisé comme bois de feu, il l'est aussi parfois dans la construction, et les branches aux épines dressées protègent des animaux sauvages... Enfin, la liste de ses vertus médicinales est interminable.

 

A Tanguieta (p. 344), à l'entrée de la Pendjari, Hôtel restaurant Le Baobab : de 6.000 à 12.000 F CFA la chambre en bungalow ; repas sans relief mais sains - 1.500 l'assiette de spaghettis, et 3.000 la pintade spaghettis.

A N'Dali (une heure de route au nord de Parakou, sur la route de Kandi et du Niger), le Centre d'accueil de l'évêché (chambres, bungalow) est indiqué sur la rue principale (à l'ouest de celle-ci).

Auberges (p. 338), à Kandi, Parakou et dans les parcs : le logement est propre et simple, et les cuisiniers sont de vrais chefs (commencer une journée avec une confiture à l'ananas...). 20.000 F CFA la tente (une ou deux personnes), 300 F CFA le pigeon rôti, 3.800 F CFA le filet de poisson.

Hôtels de Malanville (p. 339).

Guide pratique des parcs nationaux (Pendjari, W)
 

Guide-chauffeur de 4x4. Vous réserverez Durand, à Natitingou, tél 90 91 51 34. Il travaille en pool avec deux autres guide agréés. En août 2006 il me conduit dans la Pendjari, où tous les lieux d'hébergements sont fermés jusqu'en décembre. Deux jours plus tard nous quittons ensemble Natitingou pour Banikoara et le parc du W - attention, la piste est longue et à la saison des pluies les ponts peuvent être submergés. Durand possède alors un petit 4x4 Toyota, à 2 portes + hayon, certes confortable, mais peu puissant et dépourvu de treuil... La voiture, importée de France (une de ces occases de fille à papa), est couleur rouge et ses chromes sont rutilants. Bref, de quoi faire fuir les animaux. Durand a une certaine connaissance de la faune et des zones de chasse ; d'autre part, il est désormais introduit auprès des responsables du parc du W, tant à Banikoara, qu'à Kandi et à Koudou. J'ajoute que c'est un habile chauffeur.
Voyageur (p. 338) devrait avoir en 2007 un véhicule tout terrain, d'origine militaire, certe peu confortable, mais vraiment passe-partout.

Tarifs, guide-chauffeur et son 4x4. Normalement (en haute saison, je suppose, c'est à dire de décembre à fin avril), 70.000 F CFA / jour + essence, et rien d'autre (pas de dégrèvement journalier). En pleine saison des pluies, j'obtiens 45.000 F CFA + essence.
Droits d'entrée. La semaine dans l'un des deux parcs (Pendjari et W), sans en sortir (sinon vous remettez le compteur à zéro (On ne pouvait pas faire plus compliqué) : 10.000 F CFA à la pleine saison (décembre à juin ?), et dans la Pendjari seulement, 5.000 F CFA à la saison des pluies. Ce à quoi vous ajouterez 3.000 F CFA pour le véhicule et 3.000 pour le guide béninois (en principe, les guides agréés ont l'entrée gratuite). Ajoutez encore 3.000 F CFA / jour pour un garde assermenté et armé dans le W.
En effet, à la saison des pluies la visite du parc du W se fait obligatoirement sous la houlette d'un garde des Eaux et Forêts. Celui qui nous accompagne, très savant sur la flore et la faune. Peut-être même un peu trop. Au détriment de ses connaissances en météorologie. Il nous presse de repartir pour Banikoara, en nous prédisant le déluge pour les heures qui viennent. Il faut savoir résister à des gens comme cela, un samedi de grand matin, quand on sait qu'il a déjà gagné sa journée et que l'attend le confort de la famille. Une heure plus tard, grand soleil.

Les coordonnées de Durand m'ont été communiquées par Léon Ouinsou, qui a fait toute sa carrière dans le groupe gravitant autour de l'Hôtel Tata Somba (p. 339, le groupe hôtelier n'est toujours pas vendu ; si cela vous intéresse…). Léon Ouinsou peut vous rendre, à vous aussi, de multiples services - ses coordonnées : portable, 90 04 24 09, et leonouinsou@yahoo.fr

 

© Bernard Passot

(In)sécurité : Un expatrié tué sur la route Inter-États, dans le Zou, une nuit de mai 2004. On suppose que les agresseurs, en bande organisée, agissaient sur information (la victime aurait été porteur d'une forte somme en espèces). Le phénomène des "coupeurs de route" ne s'estompe pas.

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Dans un bureau de change, commission approchant les 4% si vous changez des dollars - le dollar est donc une devise à éviter. Les compagnies comme la Western Union sont réputées pour se sucrer en commissions - en particulier dans les opérations de transfert, mais c'est, dit-on, le prix de la sécurité..

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Louer une maison au mois ou à l'année, contactez africanities@yahoo.fr ou bien contact@africanities.com

 

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