Au jardin botanique, je me fais tirer le portrait. C’est pour une couverture de livre. Enfin la 4eme de couverture, avec la présentation de l'auteur, de ses intentions, etc. Je ne m'aime pas en photo, mais j'aime cette photo qui ne ment pas, où je ne pose pas, une photo vraie. Comme cela il y aura au moins une page où je ne ments pas : la 4eme... L’étudiant en botanique est plein d’enthousiasme et de connaissances. Dar es Salaam se doit en effet d’entretenir un jardin botanique. J’en apprécie l’atmosphère, les paons  à propos, le paon est l’emblème du pays. * De l’autre côté du port, les plages au sud de Dar es Salaam. Prendre le ferry au bout de Kivukoni Front – accès par le marché aux poissons. Cinq minutes de traversée. Débarquement à Kigamboni. Et c’était ainsi, à Kigamboni, lorsqu’on débarquait du bac (les petits vendeurs voltigeant entre les voitures), un endroit que j'avais découvert très tard, parce que autrefois la partie au sud du port était réputée dangereuse. Et donc à l’embarcadère je me demandais comment les femmes prenaient le temps, du moins celles qui avaient fait la traversée comme piéton, de regarder, tâter et marchander des pagnes. Mais c’était une des caractéristiques de l’Afrique, et peut-être bien de l’Asie, du moins si je rassemblais mes souvenirs, que le commerce des choses et des corps s’y tînt à peu près partout, et que pour en profiter vraiment il fallait avoir le cœur à marchander, que réaliser une bonne affaire était plus important parfois que de répondre à un réel besoin. Il en était ainsi des  villes, des quais de gare, des embarcadères… En juillet 2002, je me rends à Gezaulole, un peu plus d'une demi-heure de piste au sud de Kivukoni. A quelque 500 m de la plage, Akida's Garden propose des paillotes à 4.000/ et offre une possibilité de camper. Mais ce n'est vraiment pas folichon, d'autant que la plage ne me paraît pas sûre. De l'aveu des animateurs européens, l'enthousiasme initial des villageois a fondu. D'ailleurs le "bureau" de Gezaulole Tourism Programme est fermé. De la plage je n'ai vu aucune voile de pêcheur à l'horizon (mais les marées décident de leurs sorties), et je n'ai vu aucune activité sur le rivage. Sans doute aurait-il fallu se faire accompagner d'un guide et arpenter les kilomètres de sable. Je ne doute pas que la permanence à Akida's Garden (si elle existe toujours) vous procure, à la demande un boutre qui vous mènera sur l'un des îlots (Kwenda, Inner Sinda, Outer Sinda) proches du littoral. A toutes fins utiles, c'est un service qui est également et sûrement accessible de l'auberge Kipepeo - Kipepeo Beach, single chalet 65 USD, double chalet 85 USD ; triple chalet 115 USD ; mais à y regarder de près, en 2014 tous les chalets ne sont pas équipés de salles de bain, de cabinets toilette et de wc individuels. Accéder de dsm en taxi : 50.000 ? Des hôtels de plage rudimentaires se sont ouverts depuis quelques années sur la côte au sud de Kiganboni. On y accède par le bus, un daladala ou en taxi. A environ 3 km du débarcadère, ce qui est beaucoup trop près du port à mon goût, Mikadi Beach Resort, 3ème catégorie, bungalows séparés de la plage par le bloc cuisines-salle à manger, pas très propre. Camping. A une vingtaine de minutes (en taxi, 10 km), Kipepeo, où l'accueil était loin d'être chaleureux, en 2002. Déjeuné sous un parasol de la plage. Le service fut long, les spaghetti bolognaises pas super mais le kingfish convenable. Hébergement : emplacements de camping et bandas (avec couchage local). Il était interdit de faire entrer des boissons (même des bouteilles d'eau minérale !) et vous deviez payer à l'avance. Pas de service de boissons sur la plage. J'ai connu cette compagnie, par ailleurs propriétaire du Palm Beach Hotel à Dar es Salaam, sous un meilleur jour. On m'assurait, toujours en 2002, qu'il était possible de louer un ngalawa piloté par un pêcheur pour se rendre sur les îlots en face de la plage. En 2002, j’avais noté un hôtel en construction. Il devait s’agir du Ras Kutani Hotel, dont on n’arrive pas, aujourd’hui, à décompter les étoiles, non plus que les éloges... Autres hébergements... On était en plein pays zaramo. Quand j'ai appelé devant la maison d'un sculpteur de statuettes, j'ai d'abord cru que la voix qui me répondait était celle d'un homme chargé d'ans et de sagesse. J'ai appelé trois fois en espérant qu'on viendrait ouvrir, et puis j'ai compris que le chevrotement de la voix était authentique... des plus authentiques, sur quatre pattes, avec une barbichette. C'était une chèvre, que m’envoyaient les divinités. Cela fit rire Henry, mon chauffeur de taxi. Je n’y voyais pas de mauvais présage. 2011. J'ai voulu retourner à Kigamboni, en septembre. Mais le week end, de surcroît dans les fêtes de l'Aïd el-Fitr, il fallait patienter deux heures pour accéder au bac. La ruée vers la plage. Je suis allé déjeuner dans une paillotte sur le front de mer, avant de retourner au marché de Mwenge. Vous découvrirez ici, sans surprise, qui va construire un pont enjambant le chenal. Pour ce qui est de l'hébergement à Kigamboni, je ne pourrai que vous orienter vers des sites, tels que celui-ci. 2013 : je n'ai rien à ajouter à 2011, sinon que je ne peux me disperser. La plage, au sud de Dar es Salaam a certainement des atouts balnéaires et culturels. Mais aussi des pièges que je ne peux dénoncer, puisque je n’y suis pas retourné depuis plus d’une décennie. En fait, il semble que ce soit une station balnéaire qui se constitue ici. Avec des villas à 350,000 USD, clubs, etc. Il n'est pas invraisemblable que cela se traduise pour les villageois par l'échange d'une précarité contre une autre... Projet de pont : la construction du pont de Kiganboni est en cours ; il sera ouvert en 2016. * Allez au musée ethnographique et historique de Dar es Salaam (le Museum). Vous pourrez y acquérir un ouvrage, Art in Tanzania, qui présente les principaux artistes tanzaniens contempo- rains. Toutefois, on ne peut se départir de l'impression que les Ecoles de peinture, dont le mouvement TingaTinga (p. 53), sont dans les mains des centres culturels et des femmes de pasteurs. 2011, le Tinga Tinga Center est sans aucun intérêt (j'ai un différend avec mon taxi, parce qu'il m'y conduit, alors que je lui ai demandé de m'emmener au marché de Mwenge... Mais pour lui c'est pareil... et en plus c'est moins loin, pour le même prix ! En 2012 je nuance fortement : le Tinga  Tinga Center, centre de création moderne (certes pas toujours imaginatif) vaut d’être visité. Ne pas minimiser Nyumba ya Sanaa, qui est d'ailleurs liée à l'aventure de l’artiste G. Lilanga –  voir également ce site. Mwenge (p. 121) : On ne se demande pas pourquoi on est au marché de Mwenge, c'est une évidence. Les pièces proviennent de la région littorale, de l'arc montagneux ou du mainland  (Sukuma-Nyamwezi). Je le dis par ailleurs. Aux chevilles et au cou de certaines poupée zaramo, quelques rangées de perles. C'est le plus précieux, comme des traces de couleurs sur un tanagra... pourvu que les perles soient d’origine. La poupée africaine, c'est une bonne raison de se ruiner. Elle procure deux plaisirs : celui de l’acheter et celui de l’offrir. Un antiquaire de Lyon et moi avons jadis appartenu à la même association. Je lui montre ces poupées, le verdict est rapide et sévère – elles n’ont pas de patine. L’authenticité passe par la vieillesse, la sciure, la décrépitude, les rognures, pas par le plaisir, notez-le.  Sur Bagamoyo Road, dans les années 70, il y avait une folie créatrice qu'on ne retrouve pas à Mwenge. On croit toujours qu'on aura le temps plus tard. Le temps de visiter l'atelier de sculpture. Il n'y a pas de cachoterie, il n'y a pas d'ambiguité. Les "antiquités" c'est tout autre chose que ces productions  les "antiquités" sont censées avoir plus de 50 ans d'âge, ce qui nous ramène au début des années soixante et aux indépendances. Le responsable de la boutique m'invite à y prendre des photos des sculpteurs. Je lui dis que je repasserai dans quinze jours, nous convenons qu'il me préparera des statuettes nyamwezi anciennes  quelque chose comme cela Ce n'est pas moi qui vais aller les chercher sur le terrain. Les antiquaires ont leurs réseaux, des informateurs, des négociateurs, des types qui parcourent à moto la savane. En vérité je redoute qu'on m'apporte le cri, que j'ai acheté dans une boutique voisine, il y a plus de dix ans, car je veux qu'il soit unique, et il l'est à ce jour, et qu'il m'accompagne jusqu'à la fin. Quinze jours plus tard je serai malade et ne pourrai plus retourner à Mwenge. Fort heureusement j'aurai fait quelques achats à Bagamoyo. Je regrette de n’y être pas allé : Pugu Hills. Mais dans les années 2010 un connaisseur m’assure que c’est loin, cher et surfait. * Fin années 1990  L’organisation de la rue, comme me l’a présentée naguère, Henry, mon chauffeur de taxi. Et puis votre façon de voir les choses d’un point de vue optimiste... Et puis ce nouveau point de vue (R. C., l’apiculteur de Mpanda, au fin fond du pays) m’en avait déjà fait part : les adultes ruraux ont pris conscience des avantages de la campagne, mais pas les jeunes. Henry m’avait ouvert sa maison, un jour que nous passions devant. Et c’est ainsi que j’avais un premier contact avec l’agriculture périurbaine. Il élevait trois vaches, mais avait de plus en plus de mal à les nourrir et surtout les abreuver. A part cela, sept enfants, dont deux garçons aînés, de 18 et 17 ans, sans travail, sans formation, sans avenir. Le regard sombre de révoltés... Je demande à Henry pourquoi il n’envoie pas ses fils à la campagne, sur le Kilimandjaro.  Je voudrais bien, mais ils ne veulent pas. Je crois que la famille, là-bas, n’était pas non plus prête à faire de la place aux enfants d’Henry. L’Afrique déstructurée, je la touchais du doigt. Je lui ai recommandé de dire à son missionnaire catholique que la France, fille aînée de l’Eglise, a pratiqué le contrôle des naissances durant tout le XIXème siècle. Mais au prix du mariage retardé, de l’abstinence mâtinée de visites aux « maisons » et de pratiques furtives ou solitaires, souvent d’inceste et parfois d’infanticide. J’ai senti qu’il avait de la peine à me croire, tant il idéalisait l’Europe. 2012 Je n’ai revu Henry qu’une fois au cours des années 2000. Nous nous sommes retrouvés, comme autrefois, sur le parking de l’hôtel Kilimanjaro, avant que celui-ci ne bannisse les petites coréennes usées jusqu’à la corde. Je ne sais donc ce que sont devenus ses fils, s’ils ont trouvé une place au sein d’une société tourneboulée. Les fils d’Henry, n’était-ce pas la génération maudite ? * Y a-t-il un urbaniste à Dar es Salaam ? On construit à tours de bras dans l’hyper-centre, sans se soucier des accès pour les automobiles ou les camions... En 2012 je photographie quelques-uns des derniers immeubles d'avant guerre. Certains rappellent la Bavière. Dans Indira Gandi St, quelques joalliers – la tanzanite, qui a fait son entrée au rayon des pierres précieuses, j'en parle ailleurs. Lorsque j'ai quitté l'Europe, on disait que Barrick Gold voulait vendre sa filiale African Barrick, dont le principal actif est en Tanzanie. Vendre à qui ? A des Chinois, bien sûr ! Où en sont les négo ? Embouteillages et pollution. Je suis sidéré par les embouteillages et surtout la gamme des voitures importées (Toyota, Nissan, etc.). Il n'est pas impossible que la région connaisse un jour une crise alimentaire, mais pour l'instant la croissance ça se voit. Ça se voit dans les constructions, les bagnoles, les usines (encore rares et localisées), ça se voit surtout dans la prolifération des stations service et des centres commerciaux fréquentés par la fameuse classe moyenne... Cathédrale, un oratoire à la Vierge, que je n'avais pas observé l'année passée. Messe des Anges, dimanche à 10 h. Un saut en arrière, délicieux. Le poliomyélitique, homme-tronc, est là, agile, ne s’embarassant pas de remerciements (que je n’attends pas). Il est vrai. Struggle for life... c’est d’ailleurs le mot d’ordre général... A force de fréquenter cette ville, et alors même qu'elle connaît une nouvelle et profonde mutation, on finit par s'intéresser à son passé, à la façon dont elle s'est constituée. On lira, de Franck Raimbault « Les stratégies de reclassement des élites arabes et indiennes à Dar-es-Salaam durant la colonisation allemande (1891-1914) ». Allez aussi sur ce site syntéthique, qui vous fera en outre accéder à quelques pages de Ryszard Kapuściński. * Hôtels à Dar es Salaam. Le gouvernement loge parfois ses hôtes au Courtyard (ex Sea View), sur Ocean Rd. « Bucolique » me dit-on. Beaucoup plus dans mes moyens : Holiday Inn. Il est bien placé, mais il manque d'espace. Pour le reste, c'est un hôtel de moyen-haut de gamme. Un avantage, toutefois, sécurité de la réservation. Rainbow Hotel, tél. 255 (22) 2120024. Un curieux hôtel, sur un emplacement privilégié de la ville, construit tout à l'économie : 10 étages, des chambres rikiki et surtout un seul petit ascenseur. De plus, la climatisation vous tombe sur le ventre. Vous avez ainsi le maximum de ce que peut produire le capital indien en train de coloniser l'hyper centre ville. A partir de 55 USD. Encore un hôtel sans alcool – mais du coca-cola, en veux-tu en voilà ! Je sors pour les repas. En début de soirée je me fais servir en chambre des spaghetti poulet avec deux sauces. C'est abondant et bon, et 8,000 / seulement. Finalement pas si mal ce Rainbow. Sinon, je prends le risque de vous recommander deux hôtels, qui portent le même nom, et appartiennent à une même compagnie : Sleep Inn  Sachez tout de même que pour le Sleep Inn de Kariakoo, quartier populaire, c'est l'appel à la prière dès 5 heures... Ajoutez un coq en pleine ville, ce n'est pas toujours facile. L'avantage, c'est le prix... Au debut des années 2000, je trouvais un bon rapport qualité/prix au Peacock Hotel. Mais en voilà encore qui se sont acoquinés avec des tours-opérateurs. Cependant, en 2011, nous y déjeunons à deux, et pas trop mal, pour 28,000 tsh, soit moins de 10 USD/ personne. Une vieille connaissance, devenue hors de mes moyens : Kilimanjaro Hotel, un émirat au coeur de la ville. Une vieille histoire s'achève ici. Une histoire dans laquelle je m’étais glissé, et que je laisse maintenant filer. A côté, le complexe banque nationale – deux tours jumelles. Quelques grands patrons de la banque sont en cabane, ou en instance de s'y trouver. Tanzanite Hotel, Mali St/Morogoro Rd, dar es salaam, tél 255 222 127277 Fax 126375 Nous payerons 100 USD pour une chambre B&B  Cet hôtel bénéficie d'un emplacement idéal, proche du port et des administrations, il est propre et bien entretenu, le personnel est efficace (en particulier M. Alister, le directeur), le breackfast est copieux, la wi-fi fonctionne normalement dans les chambres (même si ça "rame" parfois). Mais demandez une chambre sur Mali St, où vous serez moins dérangé que du côté de la mosquée, où la sono transmettant l'appel à la prière est d'une intensité disproportionnée (le matin, à midi et le soir), je dirai même, et je l'assume, qu'elle me semble provoquante. Si votre chambre est à un étage élevé, il vous arrivera d'attendre longtemps l'ascenseur. Enfin, il s'agit d'un hôtel sans alcool ni tabac, ni visites dans les chambres de personnes étrangères à l'établissement... Je retrouve le Palm Beach : il est tombé dans des mains asiatiques, celles de Palm Beach Long Yin International Company ltd, tel 255 776 266888 palmbeachselina@foxmail.com Le filet de poisson à 18.000/ Consultez : site 1 ; site 2  (pp. 120 et 121) Restaurants du New Africa et du City Garden : « excellent rapport qualité/prix », dit-on, mais je ne partage plus cet avis pour ce qui concerne le restaurant du New Africa. Ce n'est pas d'aujourd'hui, mais 1) je me demande ce que peut être la gastronomie en Tanzanie, mis à part quelques restaurants indiens ou swahili ; 2) on se satisfaisait autrefois d'une ambiance, tant au New Africa qu'au Kilimanjaro. Une ambiance que l'on ne retrouve plus, disparue depuis que Dar es Salaam a perdu son statut de capitale politique régionale, de phare du progressisme, depuis qu’elle est devenue la capitale des comptables – de quoi désespérer Dominique de Roux, l’auteur du Cinquième Empire : l'histoire n'est plus tragique, elle est tortionnaire, elle tue à petit feu, elle tue les femmes et les enfants, elle ne tue plus les soldats, elle tue de faim ou de malaria. Le Coco Beach où je suis retourné en 2012 : sous le makuti, le poisson est rapidement servi, et cela fait un excellent déjeuner au grand air. Il y a un Indien, sur Samora Ave : Alcove – un verre de vin sud'af, en guise d'appéritif (pouah !), une bière pour mon pote, un mutton saagwala pour moi, un stir fried calamari et un tandoori roti pour lui. Total 36,500.00 /, soit 19 euros TTC. Les chapatis que j'y avais avalés quinze jours plus tôt étaient légers. Alcove a déménagé en 2014, au Sea Cliff Hotel, me dit-on, autant dire au diable vauvert ! La bouteille de gros rouge sud’af... Il faut qu'on arrête, mais vraiment arrêter, de nous gonfler avec le pinard d'Afrique du Sud, le vin industriel. Parfois j'ai envie d'un vin qui a du fruit, ce sera un moulin à vent, ou bien j'ai envie d'un vin lourd, sans être sirupeux, et ce sera un madiran. Je voyage en vins, et mon itinéraire ne me mène plus en Afrique du Sud, au Chili ou en Californie. Les vieux, c’est comme ça. Ils ont leurs humeurs, comme les bons vins. Et comme les bons vins, ils ne s'exportent pas. NOTES L'islam de plus en plus présent, de plus en plus bruyant (prière de 5 H du matin s'affirme terre d'islam  Je ne saurais dire ce qui explique l'expansion de l'islam De plus en plus d'hôtels sans alcool (touristes ou hommmes d'affaires du golfe) DSM s'étend dans tous les sen, en surface et en hauteur. DIVERS Urgences : les numéros indiqués ici ou là ne coïncident pas. Je vous recommande donc d'appeler en cas d'urgence l'Ambassade de France (numéro d’urgence), puis éventuellement l'Aga Khan Hospital (tél. 211 51 51 ou bien 211 40 96), ou encore AMI HOSPITAL (African Medical Investments), Yacht Club Road, sur Msasani Peninsula, tel 260 25 00/25 01, www.amiplc.com Ambassade de France ; Ambassade de Belgique ; Ambassade de Suisse ; Haut-Commisariat du Canada  Internet Cafes : Cyber Cafe (2121427), KNet (2701274) ; Rotary Club (0741-780565) ; Lions (0741-322175) ; DHL (2861000) ; Gares : TRC (2110599), Tazara (2860340) Librairies : Sea Cliff Village, A Novel Idea, At the Green (tél. 2111722), Kall Kwik Bookshop (tél. 2151314), TPH Bookshop, sur Samora Avenue, donc très central (tél. 0614 115700, mob 0687 238126). Il y avait naguère à Dar es Salaam un prêtre français qui ne manquait pas d’influence au temps du socialisme africain de Julius Nyerere. Ce prêtre, que je respecte, écrivait ses essais dans une boîte à savon, une sorte d’« Algeco », mais climatisée. Dans la communauté blanche, il n’y avait que les vieux coloniaux, harassés par le pays, pour voir dans quelle contradiction était ce prêtre. Mais c’était alors le règne exclusif des idées  je veux dire de la bonne parole, qui suppléait les actes, ou plutôt le désordre des politiques. Plutôt que d'ajouter à la liste des agences de voyages (pp. 114, 115), des hôtels (pp. 116 à 119), des bars et des restaurants (pp. 120, 121), j'ai résolu d'actualiser ces domaines du Guide pratique de Dar es Salaam, et de façon systématique, lorsque je pourrai m'attarder à nouveau dans la capitale tanzanienne... Galeries d'art : Art n'Frame (2602700), La Petite galerie (0741-261663), Mawazo Art Gallery  (0748-782770), Raza Art Gallery (2775169). Je vous recommande : Karibu Arts & Crafts Ltd, Keneth Kasharo, Samora Avenue, next to Sapna Electronics, PO Box 4941, Cell +255 717 835 464, Dar es Salaam. Cette boutique étroite mélange pièces anciennes authentiques et objets souvenirs de dernière minute, généralement de bon goût. Dès que j’ai parlé de Lilanga, le gérant n'a plus été le même. (lilanga, diabétique, a fini sa vie sur un fauteuil roulant) J'ai acheté une statuette du petit-fils d'un proche de Lilanga (il n’est pas interdit de discuter le prix proposé). Une idée des cotes de l’école Tingatinga contemporaine. La plupart des boutiques vendant des pierres précieuses à Dar es Salaam sont portées dans le Dar es Salaam Guide, que vous devrez vous procurer sans faute si vous projetez de séjourner deux ou trois jours en ville ou dans ses environs - demandez à votre hôtel. Je ne saurais vous recommander une joallerie plutôt qu'une autre, mais si vous y mettez le temps, vous trouverez bijou à votre goût. Rappelons que la Tanzanie est le pays de la tanzanite, une pierre qui est en train d'accéder au statut de pierre précieuse, et du rubis – mais les rubis tanzaniens, s'ils sont de bonne taille, sont en général incrustés. Dar es Salaam Guide paraît en principe chaque mois. Les multiples adresses proposées, de même que les articles culturels insérés, sont assortis d'une abondante plublicité – de sorte que la revue est distribuée gratuitement aux visiteurs. Son animateur a publié un guide du Selous, lui aussi disponible à Dar es Salaam. Annuaire de Dar es Salaam : vous le trouverez dans Dar Life, le magazine distribué aux visiteurs dans les hôtels. Ce magazine, dense mais surchargé de publicité, regorge d'informations... Le Tourim Office, sur Samora av., vous conseillera – j'ai eu plusieurs fois recours à lui.   Jardin botanique Commander "Tanzanie, Tanganyika, Zanzibar", un guide de TOUTE la Tanzanie   Dar es Salaam Les numéros de pages insérés dans le texte renvoient au guide Tanzanie, Tanganyika, Zanzibar, 4ème édition Accueil du site Quatrième de couverture Tanzanie Informations pratiques Tanganyika Actualité Dar es Salaam Actualité Littoral Actualité parcs du Sud 1 Actualité parcs du sud 2 Actualité parcs de l'Ouest Actualité Arusha et Nord L’Economie par thèmes Une approche culturelle