zanzibar 3  Spice-Tour, Kidichi, Mtoni La brise se lève sur Mtoni ou Shangani, peu avant le coucher du soleil. Il me semble retrouver là des observations de Stanley  A travers le continent mystérieux, t. I : “Parfois (...) après le dîner, à quatre heures et demie, nous montions à cheval pour aller faire une promenade dans l'intérieur ; le retour avait lieu à la brève clarté du crépuscule. Ou bien nous prenions le chemin si connu de Mnazi-Moya, dont l'unique cocotier, de la place qu'il occupe au sommet d'un ancien rivage, derrière la pointe de Channgani semble être le gardien fantastique des humbles tombes qu'il domine”. Le spice tour (p. 291), je l'avais négligé jusqu'à maintenant. Ou plutôt je l'avais fait avant qu'il n'existât, avant que Mr Mitu n'en ait fait une institution et que cela ne se soit transformé en affaire commerciale – on me dit que Mitu n'officie plus et qu'il a passé le manche de son agence. Kidichi  est un bel endroit, le point culminant d’Unguja, où un sultan avait fait construire des bains à son épouse persane. Les bains persans de la princesse Shéhérazade, ça mérite dix minutes, mais la ferme, un peu plus haut, une heure et demi, sans aucun doute. Ne photographiez pas le trompe-la-mort qui grimpe, pour votre bonheur, croit-il, sur le stipe d'un cocotier – vous l'encourageriez, et il fait bien vingt mètres, le stipe. Redescendez sur Mtoni (p. 311). Et là, devant le palais, au coucher du soleil, un groupe d'hommes, l'eau jusqu'à la ceinture. Ils discutent. Un rituel social, comme le hammam. Je retourne à Mtoni en 2011 et fais connaissance du Resort – un bon compromis, car la ville est à 1/4 d’heure de navette ou de taxi. Mais à vélo, j’hésiterais...  Spice-Tour Autres excursions près de Zanzibar City Boat safari vers les îlots, dont Chumbe. A Prison Island (p. 307) vous rencontrerez des tortues de mer. Dans le même ordre d’idées : une nouveauté, le Dhow Safari, que je n'ai pas expérimenté. Plages d'Unguja Côte Est   Au nord de Paje, en perdition dans la nuit. Le bétail rassemblé dans la cocoteraie, les jeunes hommes discutant, pas d'électricité, pas le halo d’un poste de télévision. Dans ces cas-là on se laisse bêtement dépasser : nous sommes perdus, le taxi en fait un drame, c'est de sa faute : il n'avait qu'à ne pas m'écouter ! Et je ne pense même pas à profiter de ce que peut révéler l'incident, tout ce que nous découvrons. Ce n'est pas fini ! A intrvalles réguliers, des resorts protégés par des gardes costumés en pseudo- militaires, casquette, walkie-talkie.  A Paje je me heurte à la directrice anglaise d'un resort, protégé par une garde masaï en grande tenue. L'île est pleine de doux dingues.Je me souviens qu’à Dar es Salaam, il arrivait que les gardiens  fussent masaï, ou présumés masaï puisque vêtus d'une toge – critère commun, mais je fâcherais du monde si je pinaillais, avec mes Baraguyu et autres Masaï périphériques. Je ne sais pas comment s'y prennent les Masaï. A l'arme blanche, je suppose. On hésite entre reitres et danseurs mondains... Ils ont toutefois, tous ensemble dans leur tenue rouge quelque chose de la garde de Buckingam. C'est le genre de chose qui peut être un atout commercial. Voilà un truc à vous faire rêver sur papier glacé, devant votre cheminée, ou à vous distraire dans la salle d'attente de votre dentiste. Malheureuement je ne suis pas photographe. Surtout pas photographe de la nuit zanzibarite. Dans l'un de ces resorts, dont notre chauffeur a enfin déniché où il se cachait, un ciel inouï de constellations. Jadis je savais retrouver la Croix du Sud  Les Resorts et autres hébergements 2009 – Hotel Cristal Resort (l'hôtel de plage aux dessus-de-lits de bonne-maman), 12.000 / les quatre petites crevettes avec frites, soit 3000 / la crevette + 5 frites (1 euro = 1.750 /) Le soir les bananes flambées remportaient un franc succès. Le matin, buffet à gogo pour un prix raisonnable. On aura compris que je n'aime pas ces resorts, tous pareils – soyons juste, ils diffèrent par la musique d'ambiance, qui sera adaptée à l'âge de la clientèle, et par leur cuisine. Lorsque j'en dénicherai un qui sort du lot, je vous le signalerai. Naguère il y avait bien Matembwe Bungalows, ce n'est plus dans mes prix – sur les hôtels de plage de Matembwe, consultez ce site. Je crois qu'on peut poser comme règle que les hôtels alliant prix raisonnable et qualité de l'accueil  vous les trouverez en ville, parce que sur les plages de Zanzibar il n'y a rien de plus que sur toutes  les plages de la zone intertropicale.   Dans tous les cas je vous invite à consulter un site répertoriant la plupart des resorts de l’île – Top 50 Zanzibar Resorts  En 2001 je logeais dans une guest-house, Paradise Beach Bungalows (3ème catégorie), à Paje, sur la côte centre est. Un inconvénient : la cuisine, qui n'était pas le fort de cet hôtel – mais on trouvera toujours à redire dans un restaurant à une heure de route du premier magasin d'alimentation, et alors sans électricité... Sans compter que depuis dix ans les cuisiniers ont dû se succéder devant les fourneaux du Paradise Beach Bungalows. Dans ces conditions, pourquoi parler de cet hôtel ? D'autre part, on était prié de supporter les aboiements intempestifs du cador de la maîtresse de maison (Saora, une Japonaise) et le chant du coq – pour moi ça va, mais tout le monde ne partage pas mes goûts. Les bons points maintenant : une sympathique ambiance, des chambres aménagées et meublées avec goût, pas d'obstacle entre la mer et les bungalows, une plage très convenable avec un ponton (mais les baignades sont impossibles à marée basse, comme à peu près partout sur le littoral d'Unguja), un environnement de hameaux à découvrir. Et puis, il n'est pas interdit d'aller explorer les restaurants des autres hôtels de l'endroit, par exemple sur une bicyclette de location – on sera pourtant bien avisé d'être rentré avant la tombée de la nuit. Attention ! depuis que j’y séjournai, les bungalows de l’hôtel se sont vraisemblablement dégradés. Deux dangers tout aussi redoutables : les mauvaises rencontres à l'extérieur de l'établissement, la nuit tombée et l'érosion du littoral devant l'hôtel.  Actualisation Au sud de Paje, mais toujours dans le même secteur, à Jambiani, j'avais apprécié en 1999 Visitor's Inn. Cela n'a pu échapper aux lecteurs de mon guide. Cependant, à s’attarder sur le site de Visitor's Inn on voit qu’en plus de dix ans cet hôtel s’est transformé, qu’il a monté en gamme. Par conséquent il m’est difficile d’en parler aujourd’hui. Je retiens cependant le grand air du large balayant la salle à manger qui s'avançait sur la mer. Je retiens surtout que le manager s'était démené pour me faire rencontrer des gens du cru et que je ne le regrette pas. Je ne regrette pas non plus le temps passé dans la boutique de la coopérative artisanale du village, juste derrière les bungalows. Mais je ne peux vous assurer que la qualité de l'accueil s'est maintenue. A Bwejuu, Eric Christin, me recommande plus que jamais Evergreen Bungalows, une guest-house où toute l'activité, si elle n'est pas consacrée au farniente, est dédiée à la nature et à la rencontre des gens. Le fondateur, Allemand, était aussi moniteur de plongée – mais les côtes d’Unguja manquent de fonds, de sorte que la plongée reste un divertissement d’amateurs. Attention ! la guest house ne comprend que six bungalows. L'ensemble est propre me dit-on. Je ne m'y suis pas encore rendu, mais de l'avis général, s'il est agréable et bon marché. * * * Je vais vous raconter une histoire (courte), une histoire d'animaux, encore, d'animaux et de chance, de veine et de déveine. Il y a à l'entrée de la forêt de Jozani (p. 315) un restaurant où le service est très lent. Si lent qu’il se peut que vous soyez conduit à renoncer au game drive avec le ranger qui devait vous piloter dans la recherche des colobes rouges peuplant la forêt alentour. Qu'est-ce que ça veut dire avoir de la chance ? C'est avoir ce que les autres n'ont pas, ou l'avoir par soi-même, sans acheter de ticket et sans ranger. Le lendemain, revenant de la côte vers Stone Town, nous tombons sur ces étranges et hirsutes red colobus, sortis de leur réserve. Ils mènent leur vie sur le talus de la route aussi. Nous n’aurons plus à passer par la case guichet, ni à écouter le blabla d’un ranger. Je dirai que nous avons eu de la chance. La chance ça se partage mal, sinon ce n'est plus de la chance. Habillez cela le plus élégamment que vous pourrez. Vous pouvez par exemple taire ce que vous avez vu. Il m'est arrivé d'en faire étalage, était-ce de la provoc ou de la vanité ? L'une et l'autre, sans doute. Je le regrette. . Sachez tout de même que les colobes rouges méritent vraisemblablement une attention qu'une simple halte sur la route ne peut pas donner – ce colobe est des plus agréables à regarder, et même s'il est coiffé comme un pétard, il a un air bien sympathique. Je ne saurais vous en dire plus, sauf à me plonger dans un ouvrage de zoologie. Le red colobus est une attraction d'Unguja. La forêt de Jozani abrite les derniers colobes rouges de Zanzibar – ils seraient encore 1.500. Et le colobe rouge est un animal épatant – tout autant que le singe rouge, le patas, dont la répartition couvre une aire qui n'est pas confinée.  Si vous voulez vous donner un autre défi, cherchez la sous-espèce de touraco de Fisher, endémique  de Zanzibar. Et plusieurs sous-espèces de souïmangas, elles aussi endémiques : souïmanga de Zanzibar, souïmanga de Pemba – les îles donnent pas mal de noms d'oiseaux, et en particulier de sunbirds... A propos du souïmanga de Pemba, purple, mais on voit surtout le jaune du ventre. Il y a finalement une chose que je n'aime pas tellement dans le sunbird, ce sont les reflets (ça fait trop luisant)... Côte sud Sur la place, des algues séchaient. Elles entreraient dans des préparations cosmétiques ou alimentaires, en Europe ou en Asie ; ce n'étaient pas des préparations pour ce pays. C'était un village sans hôtel, sans auberge ni restaurant, sur la côte est. On avait ouvert des routes sur le littoral, depuis mon dernier séjour, et là où je n'étais jamais allé, faute de route carossable, j’allais maintenant. On pouvait penser que le village sur la côte ne serait bientôt plus le même et que ce que j'aurais pu voir changerait de visage à toute vitesse. Je ne suis pas certain que l'ouverture de cette route, où il y avait naguère une piste qui vous faisait tressauter sur le corail, et je me souvenais que se faire conduire à Bweju était une torture... Je ne sais pas si elle a été saluée par toute la population.  [...]  Je croyais que tous les villages du littoral se ressemblaient. On peut aborder l'archipel dans cet esprit, et si l'on n'est pas très curieux on passera quelques bonnes journées de détente. On voyagera a minima, et pourquoi pas ? Tous les villages côtiers se ressemblent, et les resorts aussi... Ce village apporte de la fraîcheur, on s'arrête, si l’on est à vélo on pose la bicyclette contre le tronc d'un arbre, au centre de la petite place. Ce sont de vrais villages, comme celui où nous nous étions retrouvés, perdus dans la nuit – les flambeaux, le bétail rassemblé sur la plage, les bovins entravés... Chaque resort cherche à tirer partie de certains atouts : dauphins à Kizimkazi, régates de boutres...  Côte nord-est Côte nord-est. J'ai connu Matemwe Bungalows (p. 313) à ses tout débuts, alors que les prix étaient encore dans mes moyens – une électricité chiche, mais en contrepartie une remarquable intégration dans la nature... Je ne veux pas jouer les vieux raseurs, mais je me félicite d’avoir connu la côte nord-est alors que l’eau courante n’y existait pas. Je me demande dès lors comment, vingt ans après, on a pu creuser des piscines, dans une région par ailleurs chichement pourvue en eau ! Une réponse.. Heureusement, je reçois une abondante documentation d'un nouveau Matemwe Beach Village, sensiblement plus modeste (mais une piscine, là aussi !), et d'un Matemwe Beach Guest House... 2012 Il est sûr que Zanzibar n'est plus seulement le prolongement des safaris dans le nord. C’est aussi une destination en soi. En atteste le développement des resorts et hôtels de plage. A Matemwe, où je ne suis pas venu depuis 20 ans, les hébergement ont été multipliés. La nuit tombe et je n'ai pas réservé. Nous nous arrêtons d'abord dans un hôtel, sur plage bien entendu. Plein, le 5 septembre. Une chambre à 100 USD, le reste vendu à des voyagistes. Je crois qu’il s’agit de Matemwe Beach. A trois km de là, le hameau de Mahonda et Matemwe Palm Tree. J'ai apprécié Matemwe Palm Tree, petit hôtel où l'on accueille avec une noble compassion l’épaule temporairement amochée d’un type en fauteuil roulant, tout comme on accueille la gloire des amours jeunes, blondes et supposées  fougueuses. Hôtel guest-house calme. Situation, à la périphérie de Matemwe. Une clientèle très jeune (voyages de noce, etc.) Salle à manger et salon végétal. Eau chaude, literie confortable. Personnel attentif. 75 USD la chambre, spaghetti bolognaise, 14,000 / Calamar 15,000 / bouteille d'eau (1,5 l) 2,000 / 25,000 Tsh une bouteille de vin sud'af, buvable – L'établissement principal est à Paje. (Nyota Beach Bungalows).   Déplacement en taxi de Zanzibar City à Matemwe, 40 minutes environ, septembre 2012 : 50 USD pour une voiture de 6 ou 7 places passager. Préparez votre retour. Eventuellement en vous joignant à d’autres clients. Hébergement  à Matemwe : Matemwe Bungalows, ouvrez aussi ce site (hôtels de plage sur toute la côte) Côte nord Si vous tenez à vous baigner à toute heure du jour (mais pas de la nuit : cela serait très imprudent), sans avoir à tenir compte des marées, vous n'avez pas le choix : ce sera Ras Nungwi, à l'extrême nord d'Unguja (55 km de Zanzibar Town). Je m'y suis rendu en juillet 2002. Départ d'un peu partout dans Stone Town – la veille, demandez à votre hôtel de faire en sorte qu'on passe vous prendre vers 8 heures. Lorsqu'on a l'intention de loger dans un hôtel simple, il est rare que l'on parte pour Nungwi avec une réservation en poche, c'est pourquoi on aura plus de choix si l'on s'est arrangé pour prendre le premier mini-bus quittant Stone Town (p. 312). Une heure de route puis une demi-heure d'une piste éprouvante – qui est vraisemblablement recouverte, aujourd’hui. Le site compte plusieurs domaines, que vous fait remonter le minibus. C'est d'abord très bruyant, sans ombrage, et on est les uns sur les autres... A mesure que vous allez vers la pointe du cap, puis que vous redescendez vers le sud côté soleil levant, le vacarme s'estompe, mais la mer se retire de plus en plus loin et globalement les prix augmentent... Naturellement j'apporterai d'autres précisions dans la prochaine édition du guide. En attendant, deux choses : 1) Si vous souhaitez réserver, contactez Zanzibar Amaan Bungalows, tél. 224026, Fax 0741 602747. En fait un complexe hôtelier proposant quatre types de chambres. Le "must" de l'hôtel (ce qui est tout relatif) est la chambre double, de type A, correspondant à une 3ème catégorie haut de gamme, avec balcon sur la mer, convenablement tenue et sans trop de bruit. Notez que pour le même prix, vous avez plus intime dans un petit hôtel de la côte est. Pour revenir à Amaan, les bungalows avec vue sur la placette sont meilleur marché. De plus, vous profiterez d'un discount à la basse saison – de septembre à novembre et en mars (chaud), avril et mai (chaud et pluvieux). Naguère on contactait  Ali Baba, et on faisait l'économie d'un intermédiaire... Ali Baba règnait avec autorité sur l'hôtel, ses restaurants, une boutique de souvenirs, une agence qui vous organisait les sorties en mer, la plongée, et vous faisait toutes sortes de réservations en Tanzanie – ce qui était très précieux. Baobab Beach Bungalow  2) Nungwi est en train de perdre les faveurs des vacanciers les plus avertis, au profit d'un village quelques centaines de mètres plus au sud : Kendwa, la nouvelle coqueluche de la côte nord. Cela dit je vous avoue ne pas savoir si tout est encore calme à Kendwa et je ne peux vous garantir que vos oreilles ne seront pas assourdies par le reggae... On accède à Kendwa en prenant une navette (matin et soir) sur la plage de Nungwi, en affrétant le ngalawa d'un pêcheur, ou bien une pinasse chez Ali Baba – dix minutes de navigation. N'empruntez pas la plage pour y aller : vous risquez de vous y faire dévaliser. Un paradis, certes, mais dont il ne faut pas s'écarter ! Où que vous réserviez, à Nungwi ou dans les parages, faites-vous préciser l'emplacement de l'hôtel (ils sont une douzaine sur le cap) ainsi que celui du bungalow ou de la chambre qu'on vous destine. "Sur la côte" ne signifie pas nécessairement sur la plage ou sur le corail ancien dominant la plage, mais bien souvent en retrait de la plage, par exemple autour d'une placette, sans vue sur la mer. Eté 2004 : on prévoyait l'installation à Nungwi d'un nouvel hôtel de plage, de standing, susceptible de concurrencer Ras Nungwi Resort. Il est vrai que cette saison avait été très bonne. L’île de Tumbatu (p. 312), au large d’Unguja. Pemba En 2012, je n'ai pu retourner à l'intérieur d'Unguja. Ni refaire le Spice Tour, ni aller voir ce qu'était ce nouvel immeuble les pieds dans l'eau, au sud de la ville de Zanzibar. Ni revoir ce que devenait le Sud d’Unguja, et les red colobus, les ébouriffés, et les orangeraies, les plantations de girofliers, les rizières  pourtant sur la route de Matemwe... Je ne pourrai pas non plus vous rendre compte de l'évolution à Pemba  où je suis allé en 2004 (pp. 317 à 319), mais en 2012 j’étais empêché au dernier moment d’y aller. Et bien sûr, me disant "C'est peut-être la dernière fois !" Alors la prochaine fois je commencerai par Pemba. Entrée en matière Aller à Pemba. Un an après le naufrage d’un ferry, entre Zanzibar et Pemba (Mkoani), il n’y avait plus de possibilité d’acheminement par mer. En revanche les compagnies d’aviation locale assurent de nombreux vols. En particulier Coastal et Zanair. Zanzibar-Pemba 95 USD (2 a/r à la mi-journée sur Coastal)  7 liaisons journalières, dont une avec un prolongement sur Arusha. En arrivant à  l’aéroport  Guide Pemba (avec une carte) Loger à Pemba. Outre les hôtels indiqués dans le guide, dont Manta Reef Resort ; répertoire des hôtels de Pemba 1 ; répertoire 2. Je ne retrouve pas trace de The Old Quaker Mission (à l'écart de la ville, 200 m au nord de Chake Hotel), Box 146, Chake Chake, Pemba, tél./Fax 2452786 (2ème catégorie). The Mission avait la réputation d'être un temple de la plongée sous-marine. Consulter ce site. Fundu Lagoon Resort ;  Plongée (2004) : Swahili Divers, P.O. Box 146, Chake Chake, Pemba, Tanzania, tél. 255 24 2452786, Fax : 2452768, swahilidivers@intafrica.com/. Cette compagnie organise aussi des sorties de pêche au gros. Si vous êtes à Manta Reef ou, au nord-ouest de l’île, à Kervan Saray (Swahili Divers) c’est, sans nul doute, pour pratiquer la plongée sous-marine. Et vous avez raison, car Pemba offre de splendides murs – au contraire d’Unguja, qui ne dispose pas de fonds suffisants pour cette activité. L’îlot de Kojani, au nord de Pemba, a fait l’objet d’une étude d’Odile Racine-Issa : Le Mwaka de Kojani (Pemba). Odile Racine-Issa, professeur à l’Inalco, y dissèque les phases de la cérémonie du nouvel an sur cet îlot au nord est de Pemba. En commençant par les règles très particulières du calendrier local... Son enquête débutait en 1995. Je retiens que pour les fêtes de mwaka le village de Kojani est inaccessible aux étrangers. Les cérémonies du mwaka sont aussi pratiquées dans le sud d’Unguja (p. 301), à Makunduchi, région d’étude d’Odile Racine-Issa depuis les années 80. Jetez aussi un oeil sur ce site : Misali, un autre îlot au nord de Pemba, mais inhabité, celui-là. * * * A Pemba des gens sont prêts à monter un spectacle taurin pour vous seuls. Les spectateurs et les youyous sont compris dans le prix. Il vous reste à prendre les photos d'un entertainement curieux dont  les Portugais ont déposé la marque de fabrique ici, sur la route des Indes. * * * Cete année je n'ai pu explorer l'intérieur d'Unguja. Ni refaire le Spice Tour, ni aller voir ce qu'était ce nouvel immeuble les pieds dans l'eau, au sud de Zanzibar City. Ni revoir ce que devenait le Sud, et les colobes rouges, les ébouriffés. Et les plantations d'oranger ou de giroflier, ni les rizières – attention, on est très loin de l'autonomie alimentaire, ce qui rend Zanzibar fondamentalement et irrémédiablement dépendant... On était en fin de voyage, la prochaine fois, s’il y en a une, je commencerai par Pemba. A l'aéroport Karume de Zanzibar,  plusieurs envols chaque jour pour Pemba. Des compagnies bien organisées et une grande souplesse – mais je ne suis pas certain que cela soit un avantage, car on a pu annuler votre réservation sans que vous l'ayez demandé... Alors peut-être pourrai-je donner des réponses plus personnelles aux quelques questions que je me pose, sur des sujets divers : les femmes toujours à l’oeuvre ; ²Mission Lodge, la pêche au gros et la plongée (c’est à Pemba et surtout pas à Unguja), les délicatesses de l’apiculture au milieu des girofliers (un petit snobisme...), Pemba des origines, un regard vrai sur Pemba (avec une carte de l’île).    Commander "Tanzanie, Tanganyika, Zanzibar", un guide de TOUTE la Tanzanie            Palais de Mtoni                    Le fruit du jacquier  Accueil site Quatrième de couverture Tanzanie Informations pratiques, aller à Zanzibar... Zanzibar City : hébergement, restaurants Découvertes autour de Zanzibar City, plages, Pemba Economie, Politique, Culture